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Galerie Olivier Waltman • 16, rue du Perche • 75003 Paris

14/10/2026

VENTE EXCEPTIONNELLE DE TIRAGES DE VALÉRIE BELIN – 14.10.2026.  
Cocktail  | Invitation personnelle
SAVE THE DATE : MERCREDI 14 OCTOBRE À 19H
Galerie Olivier Waltman • 16, rue du Perche • 75003 Paris
Chèr·e·s Ami·e·s, Les Amis de la MEP vous convient à un événement exceptionnel : Venez découvrir un des magnifiques tirages de Valérie Belin de la série Miroirs de Venise, que nous avons le plaisir de proposer à la vente. Cette vente de tirages, généreusement offerts il y a quelques années par Valérie Belin aux Amis de la MEP permet de soutenir notre association et de contribuer à la poursuite de notre mission auprès de la MEP.
Conditions particulières pour les Ami·e·s : 
– 2 800 € pour les Amis
– 2 000 € pour les Bienfaiteurs
– 1 300 € pour les Mécènes

Valérie Belin est une artiste plasticienne et photographe française. Après des études d’art et de philosophie, elle expose sa première série de photographies en 1995 au festival le Printemps de Cahors. Artiste reconnue, elle occupe désormais depuis janvier 2024 le fauteuil VI de la section de photographie de l’Académie des beaux-arts. Son travail a été exposé à de nombreuses reprises, aussi bien en France qu’à l’étranger, dans des institutions prestigieuses telles que le Centre Pompidou, le MAM, la MEP ou le MoMA. La série Miroirs de Venise, qu’elle réalise en 1997, est caractéristique de ses premiers travaux, dans lesquels elle explore à la fois la toute-puissance de ses sujets et leur dématérialisation.
5 exemplaires à la vente 
d’une épreuve gélatino-argentique tirée en 50 exemplaires en 2008 par Picto. 
Format image : 59 x 47 cm –
Format encadré : 92 x 77 cm

« Les photographies de miroirs vénitiens constituent l’aboutissement d’une recherche focalisée sur des objets « réfléchissants » directement en prise avec les possibilités du médium. Ainsi, les photographies des miroirs sont-elles moins « des photographies d’objets » que de leur spectre lumineux – fixation sur une surface sensible de la lumière renvoyée par leur corps. L’objet miroir, sans naïveté aucune, est aussi présent dans ses dimensions évocatoires de perte, d’éphémère et d’absence. Ainsi, cet objet narcissique ne reflète-t-il que lui-même, à l’infini, jusqu’à s’annuler. C’est pour cela que l’on peut parler à leur sujet de memento mori ou de vanités. » Valérie Belin